mercredi 29 avril 2015

Le bois de Hal à l'heure bleue

La semaine dernière, alors que la météo était encore ultra favorable, on a profité d'une fin d'après-midi ensoleillée pour aller découvrir la floraison des jacinthes dans le Bois de Hal. À ce moment de l'année et pendant une très courte période, les fleurs bleues recouvrent le sol de cette petite forêt de la périphérie bruxelloise.

Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Il faut savoir que c'est comme ça chaque année (forcément), mais personnellement, c'est la première fois que j'en entendais parler. J'ai donc surveillé la floraison pendant qu'on était en congé, mais elle a commencé aux alentours du 20 avril. Quand on y était allés, elle n'était donc pas encore à son maximum, mais quand même... quel spectacle !

Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Comme on y est allés un mardi, il n'y avait pas trop de monde, mais d'après ce que j'ai entendu, le week-end, les lieux sont pris d'assaut. Ça risque d'être le cas pour ce week-end prolongé qui arrive, mais je pense qu'on va quand même retourner y jeter un oeil le 1er mai, ce n'est qu’à une quinzaine de minutes de la maison.

Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Évidemment, j'ai profité de cette sortie pour étrenner "mon précieux", alias mon Nikon D90, et j'ai mitraillé. J'ai donc eu un peu de mal à faire un tri pour ce post. Regardez, avec un décor pareil, une météo comme celle-là, on avait forcément le sourire aux lèvres et du coup, on a fait plein de chouettes photos des enfants et de nous aussi.

Photo : Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Alors, elles sont comment ces photos? 

dimanche 26 avril 2015

Camille, un an et une fiesta toute jaune!

Dimanche dernier, on a fêté le premier anniversaire de Camille. On adore recevoir à la maison alors j'ai choisi de miser sur le jaune pour la table de fête. Mais parce que je n'aime pas le total look, j'y ai été "softly": serviettes jaunes, tulipes jaunes, bougeoirs jaunes vintage shoppés chez Ikea et puis les fameux pompons en papier de soie qu'on voit beaucoup sur le net et qui se fabriquent super facilement.

Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Pour fêter Camille, loulou nous avait préparé un curry de poisson absolument parfait, et moi j'ai préparé un gâteau au chocolat à tomber (je ne me la pète pas mais il était vraiment très très bon ce gâteau, allez je vous file la recette ;-))

Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Avec ça, des proches venus avec plein de cadeaux et d'amour à donner à Camille, du soleil, et la fête était juste parfaite!

Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Ce soir, une semaine plus tard, il fait nettement moins beau mais la puce nous a fait l'honneur de se mettre debout pour la première fois... Je sens qu'on est repartis pour une année de "premières fois" au top :-) <3

lundi 20 avril 2015

Le même jour, il y a un an...

Il y a un an, il faisait doux comme aujourd'hui... Il y a un an, le soleil était aussi bleu que ces jours-ci... Il y a un an c'était Pâques et ton frère Basile attendait le passage des cloches. Elles lui ont finalement amené ses petits œufs une semaine plus tard car il y a un an ma Camille, le 20 avril à une heure du matin, tu as vu le jour... Tu as bien fait les choses: je déteste les chiffres impairs et on avait fait rire les sages femmes en pariant sur l'heure et la date à laquelle tu allais nous rejoindre. 

Cette nuit-là, le même jour il y a un an, j'avais senti dès le matin que le moment était venu. J'avais fini par faire un petit aller-retour à l'hôpital pour faire un monito. Je suis alors revenue, j'ai soupé et suis repartie aussi vite... L'instant était venu. 

Et puis, ça a été à nous deux de jouer. J'étais tellement pressée de te voir que j'ai perdu tous mes moyens et paniqué un moment... un court instant car lorsque tu as rejoint mes bras il y a un an, le même jour, j'ai eu le bonheur de vivre le peau à peau et une symbiose directe, comme pour Basile. À ce moment-là, il y a un an, le même jour, je me suis sentie louve, avec entre les pattes un petit être fragile qui allait avoir besoin de moi, dépendre de moi et de son papa pour une bonne flopée d'années... Waouw, quelle responsabilité! 

Ce lien est toujours intact un an après, il s'est même intensifié au fil de nos tête-à-têtes câlins, de nos réveils blotties l'une contre l'autre ou de nos instants complices. Mais aujourd'hui, tu es déjà assez grande pour me repousser quand je t'étouffe de bisous, pour me dire non ou me sourire en fonction de tes envies et tes besoins que tu peux désormais identifier. Tu es une magnifique petite fille ma Camille, avec des yeux et un sourire inimitables, un caractère déjà bien affirmé, mais aussi des aptitudes qui me laissent admirative. 

Depuis ce même jour, il y a un an, tellement de choses ont changé et tu as su trouvé ta place. Tu éclaires le regard de ton frère tout comme tes petits yeux brillent et plus rien n'existe lorsqu'il se penche sur toi. On a trouvé un équilibre tous les quatre avec toi, ou peut-être grâce à toi? Alors joyeux anniversaire ma Camille chérie, merci d'être si souriante, si belle et si aimante. 
Photo: Blablas de maman

vendredi 17 avril 2015

Le cododo... Ma petite histoire pour étayer un vaste débat

Dormir avec son bébé, voilà une idée qui en fait hurler certains! Le cododo fait toujours débat en raison des risques d'étouffement du bébé. Nous y avons eu recours, un peu par la force des choses, et je vais vous expliquer comment on a pu allier bien-être et sécurité du bébé. 
Les nuits de notre grand, Basile, n'ont pas vraiment été un problème. Très vite, il a dormi dans son couffin à côté de notre lit, et puis dans son lit au bout du nôtre. J'allais le chercher pour la première tétée du matin, vers 5 heures, et puis il se rendormait près de nous. Il ne passait donc pas de nuit entière près de nous. Par contre, il faisait souvent des siestes sur le ventre et sur moi. J'ai toujours fait bien attention à ce qu'il ait sa bouche bien dégagée mais nous étions peut-être aussi un peu plus insouciants il y a cinq ans et je ne réalisais peut-être pas bien le danger...
Pour Camille, les choses ont été très différentes... D'abord, j'étais plus angoissée (alors que lorsque Basile était tout petit, j'étais d'une zénitude complètement folle, allez comprendre!), et puis un bébé n'est pas l'autre. Durant les premières semaines, Camille ne voulait dormir que contre moi la nuit. Le peau à peau a duré plus longtemps et elle a à peine connu le couffin. J'ai bien essayé mais quand on a un petit garçon de 4 ans qui dort dans la chambre à côté et qui a école le lendemain, on tolère moins les pleurs. Alors oui, on a été "faibles" et on a longtemps laissé dormir Camille avec nous. Mais on n'a pas été complètement inconscients et démissionnaires non plus. On a toujours gardé comme objectif le lit, d'abord au bout du nôtre, comme pour Basile, puis dans sa chambre, avec son frère. Nous dormons dans un lit d'un mètre 80, alors en bannissant les oreillers et en repoussant un peu la couette (facile, c'était l'été), les règles de sécurité de base étaient respectées. Je ne dormais jamais suffisamment profondément que pour risquer de "l'écraser" (comme je l'ai parfois entendu), loulou non plus. On a pris le temps, on a gardé l'objectif bien clair sans se mettre la pression, et au final, Camille a intégré sa chambre peu après ses six mois. L'OMS ne recommande-t-il pas de laisser un bébé dans la chambre des parents jusque ses six mois, justement ? 
Photo: Blablas de maman
Mon avis suite à notre expérience, c'est qu'il vaut mieux me pas avoir trop d'idées reçues, ni subir la culpabilisation dont sont parfois victimes les jeunes parents : avec un peu de bon sens, le cododo peut se faire en toute sécurité. Durant ses premiers mois de vie, on s'adapte à son enfant et il s'habitue à nous. Alors, quand on me disait : "Ne dormez pas avec, vous allez lui donner de mauvaises habitudes", je laissais dire mais je pensais : non, parce qu'elle avait juste besoin d'être prés de nous, de sentir un contact pour s'apaiser et s'endormir. On lui a appris tout en douceur à trouver le sommeil, même si ça a pris plusieurs mois et qu'on a fait quelques kilomètres en chantant autour de la table de la salle à manger. 
Je pense juste que c'est un bébé qui a besoin d'être en contact. Nous étions d'ailleurs allés voir une ostéopathe lorsqu'elle avait quelques semaines : elle sursautait énormément et levait ses bras brusquement. C'est courant chez les nourrissons mais chez elle ça ne disparaissait pas. Un peu plus tard, nous y étions retournés car même si cela avait progressivement disparu, elle avait du mal à lâcher prise, à se laisser aller. L'ostéopathie lui a fait le plus grand bien mais elle reste un bébé "pot de colle", qui a besoin d'être davantage câlinée, rassurée, que son frère au même âge. Aujourd'hui encore, lorsqu'elle a eu une journée éprouvante et qu'elle ne dort pas bien, il lui arrive de terminer sa nuit entre nous, cherchant le contact physique avec moi. 
Alors, le cododo, j'y suis plutôt favorable si votre bébé (et vous) en a(vez) besoin. Mais en ayant absolument en tête les règles de sécurité et en dirigeant son enfant dans sa chambre par étapes, à son rythme...
Qu'en est-il de votre expérience ? Avez-vous dormi avec votre bébé? Que pensez-vous du cododo? 

dimanche 29 mars 2015

Le green smoothie : un remède bien-être vitaminé et savoureux

Vous avez peut-être entendu parler des green smoothies, aussi appelés jus verts chez nous. C'est la grande mode aux USA mais comme je ne suis pas vraiment victime de la mode, c'est surtout ma santé qui m'a amenée à les essayer.

À cause de ma maladie de Crohn, je dois faites très attention à ce que je mange. J'ai fait pas mal de recherches afin de trouver ce qui était le plus irritant pour les intestins et en réalité, il n'y a pas vraiment de règle, ça dépend un peu de ce que chacun tolère. Bien sûr, je dois éviter de manger trop gras, trop épicé ou encore de produits laitiers. Après, il y a plusieurs écoles. En faisant ces recherches, le smoothie vert m'a été présenté comme quelque chose très bon pour la santé de tous, et aussi pour moi. 

Il s'agit d'un smoothie réalisé avec 60% de fruits et 40% de légumes verts feuillus (un dosage qu'on peut facilement augmenter si on aime ça). Ils amènent les vitamines, la chlorophylle, les minéraux, les protéines et les fibres essentiels à notre santé. Cerise sur le gâteau, ils contiennent des phytonutriments excellents pour nous tous. Une blogueuse traitant de la maladie de Crohn explique même que les smoothies verts agissent comme des probiotiques et servent donc d'engrais aux intestins.

Pour me lancer, j'ai choisi la banane comme fruit principal, qui est douce pour les intestins et donne une consistance crémeuse à la préparation. J'ai aussi mis un peu de pomme et de kiwi. Question légume, j'ai déjà testé la mâche et les pousses d'épinards. Mais il y a plein de possibilités : le chou kale, la roquette, la laitue... Il y a donc moyen de préparer des smoothies verts en fonction de la saison. 

J'ai commencé ce week-end et ca m'a vraiment bien goûté! Voici donc mes deux recettes (j'ai beaucoup lu sur le sujet puis ai composé à ma guise) 

Premier smoothie : 

Pour deux grandes verres : 
- 100 gr de mâche
- 200 ml de lait d'amandes
- 1 banane
- 1 kiwi 

Mixez tout ... Comme je n'ai pas de blender, j'ai utilisé le Baby Cook et cela convient très bien. 

Dégustez le mélange bien frais, de préférence juste après la confection pour profiter de tous les vitamines. 

Buvez-le lentement, cela permet une meilleure assimilation et vous profitez ainsi de tous les bienfaits.

Photo : Blablas de maman
Photo : Blablas de maman
Second smoothie :

Pour deux grands verres : 
- 100 gr de jeunes pousses d'épinards
- 1 banane
- 1 pomme
- 1 berlingot de lait d'amande (environ 250 ml)

Meme recette : mixez d'abord les jeunes pousses et le lait d'amandes, puis ajoutez les fruits en morceaux et mixez à nouveau. Servez frais et buvez lentement mais immédiatement après la confection. 

Photo : Blablas de maman
Je vous avoue que j'ai eu une petite appréhension avant d'y goûter la première fois mais j'ai rapidement été conquise par cette idée d'ingurgiter un grand verre de vitamines le matin lorsque j'ai le temps. Voilà pourquoi chaque vendredi, samedi et dimanche, le smoothie vert sera désormais un petit rituel :-)

Si vous voulez tester, sachez que la recette peut être composée tres simplement selon vos envies. Vous pouvez très bien choisir de la poire et de la roquette par exemple. Moi j'ai utilisé du lait d'amande mais vous pouvez prendre du lait de soja, d'avoine, de riz, ou tout simplement de l'eau. Il faut juste garder le principe de base : des légumes verts feuillus à au moins 40% et des fruits à 60% max. Voilà un petit pense-bête super utile déniché via Pinterest sur le site 100 days of real food. 

Photo : 100 days of real food
Prochaine étape pour moi : ce sera d'y ajouter un superaliment. Cela peut être des baies de gogi, du gingembre, du cacao cru ou encore de l'aloe vera. Je vous en parle dès que j'ai approfondi la question et testé ça. 

Et vous, connaissez-vous les smoothies verts ? Ça vous tente ? 

dimanche 15 mars 2015

Potager suspendu: coup d'envoi de la saison 2015

Il y a plein de choses dont je dois vous parler, j'ai pris un peu de retard ces derniers temps. Je vais donc tenter de me rattraper en commençant avec notre petit réjouissance du moment à la maison : le printemps, les semis et le potager suspendu. 

Pour la petite histoire, il faut savoir qu'il y a deux ans, on a loué pendant une saison une parcelle dans des potagers partagés à deux minutes de chez nous. C'est un espace magique en pleine ville... Seul problème : c'est mal géré et on s'est retrouvés avec une parcelle énorme qu'on ne pouvait ait pas cultiver en entier (alors qu'il y a plein de gens sur liste d'attente...). On a donc planté sur la moitié du terrain et dans la serre, en se disant que l'année suivante, on s'étendrait. Mais l'an dernier, j'étais enceinte de Camille donc garder ce potager n'était plus possible. On a dû abandonner à contrecœur et à cause de la pression d'autres occupants: des pensionnés qui passent leur journées là et qui y vont à grands coups de Roundup à la moindre mauvaise herbe, vous voyez le genre ? Bref, l'esprit n'était pas vraiment en phase avec notre volonté, on a donc laissé tomber notre parcelle...

Mais rapidement, on a rebondi et décidé d'utiliser au mieux l'espace dont on dispose à la maison. Que faire dans cette petite cour de 20 mètres carrés? Pas grand chose à priori... A priori seulement car on a des murs et des touts plats, et donc bien plus de surface qu'on ne pourrait le penser. L'an dernier, nous avons donc installé sur le mur du fond des bacs en bois avec des aromatiques, des tomates, des courgettes et des fraises (voir l'article sur mon atelier déco). On n'a pas vu trop grand car c'était un test, mais on avait déjà notre petite idée en tête : investir le toit. 

Oui, cette année, non seulement nos trois bacs en bois accueilleront de nouvelles plantations, mais en plus, on va installer un potager sur le toit de notre salle de bain (on a un ajoute dans la maison, et donc des toits plats assez facilement accessibles). On a profité du soleil du week-end dernier pour acheter un potager en carrés d'un mètre vingt sur un mètre vingt. C'est un début et notre voisin, ancien couvreur qui a fait notre toit, nous a assuré que c'était résistant. Il a intérêt à pas se planter!

On doit encore l'installer mais on a le temps, le printemps arrive seulement. Alors on a commencé les semis... Je peux vous dire qu'à cinq ans, Basile a l'âge idéal pour se lance dans ce projet avec nous. Il m'a bien aidée pour semer courgettes, butternut, potimarrons, tomates, pâtissons et mêmes melons qu'on espère récolter cet été. On expérimente beaucoup mais en même temps, c'est super agréable de surveiller chaque jour l'évolution des semis. Installés sur le rebord de la fenêtre, avec la lumière de la cour et la chaleur du radiateur, toutes les conditions sont requises pour que ça fonctionne. 

Photo: Blablas de maman

Photo: Blablas de maman
Photo: Blablas de maman
Voilà, la saison 2015 de notre potager suspendu est donc lancée et il risque fort d'y avoir d'autres épisodes à venir... Ça vous tente ? 

mardi 24 février 2015

"Papa, raconte moi l'histoire de Parrain et Bobonne"... Mon hommage à ma grand-mère

Aujourd'hui est un jour triste pour moi car ma grand-mère paternelle vient de s'éteindre, à 93 ans. Bobonne, Bronia comme mon grand-père l'appelait avec le "r" roulé, était ma dernière grand-mère encore en vie et elle nous a apporté beaucoup de choses. "Gven" m'appelait-elle avec son accent polonais que mon homme adorait répéter... Et puis de ses origines polonaises, on a gardé les cheveux blonds. Pas tous mais moi j'aurais du mal à faire croire que je suis d'origine italienne ! 

Venons-en au plus important : l'histoire de Parrain (mon grand-père était le parrain de ma sœur aînée et on l'a toujours appelé comme ça) et Bobonne (très courant en Wallonie)... C'est durant la Seconde guerre mondiale que mes grands-parents se sont rencontrés. Il était combattant dans l'armée belge et comme la plupart de ses frères d'armes, la résistance a été courte et il a été fait prisonnier des Allemands après 18 jours. C'est là, dans ce camp de travail en Allemagne, qu'il a fait la connaissance de celle qui allait devenir ma grand-mère. Elle, polonaise, avait été mise au travail forcé par les troupes allemandes. Il est revenu avec elle. Marcel a emmené Bronislawa en Belgique et elle n'y est quasiment jamais retournée. De leur amour sont nés quatre enfants, deux garçons et deux filles, puis onze petits-enfants et treize arrières-petits-enfants...

Voilà la belle histoire de mes grands-parents, que Basile n'a de cesse de nous demander de lui raconter. "Papa, raconte moi l'histoire de Parrain et Bobonne" demande-t-il régulièrement ces derniers jours. Et mon mari la lui conte sans cesse, parce que lui aussi avait une place de choix dans le cœur de Bobonne: on ne la voyait plus si souvent mais il lui faisait volontiers la conversation. "Je suis triste que Bobonne soit morte", m'a dit Basile ce matin. Il ne l'a pas beaucoup connue mais il en parle, c'est bien, et il apprend ce qu'est la mort, malheureusement. 

Depuis le décès de Parrain, il y a plus de dix ans, la tristesse était bien visible dans les yeux de sa veuve. Aujourd'hui, je pleure la mort de ma grand-mère mais je sais, au plus profond de moi, qu'elle repose en paix aux côtés de Parrain, après une belle vie et entourée d'une famille unie... Et ça, ça n'a pas de prix...

La voilà entourée de ses sept arrières-petits-enfants (ainsi que de ma soeur Coline) du côté de chez mon papa <3

Photo : Blablas de maman